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Nesrine

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Présentation du spectacle

Chanteuse, violoncelliste et compositrice, Nesrine est une artiste universelle, le miroir d’une génération sans frontière.

Nouvel album chez ACT, octobre 2020

 

Tournée saison été 2021 et saison 2021/2022 en quartet
avec Vicent Huma (guitare)
David Gadea ou Natasha Rodgers (percussions)
Swaeli Mbappe (basse)
 

 


 

Ses délicates chansons en arabe, en français et en anglais font entendre son éblouissante personnalité.Un monde de musique, sans frontières, entièrement contenu dans sa voix puissante et son violoncelle et un mélange fascinant de musique minimaliste, à la croisée de sa culture classique et des influences rythmiques de la pop et du jazz. 


Dans la foulée du succès du premier album de son trio NES, la chanteuse et violoncelliste franco-algérienne Nesrine s’émancipe en solo sur un premier disque éponyme d’une grande richesse qui conjugue ses influences méditerranéennes, son parcours de musicienne classique et son ouverture vers la pop et le jazz d’aujourd’hui.

Prenant tout le monde par surprise, le trio NES, formé autour de la chanteuse et violoncelliste franco-algérienne Nesrine, a émerveillé la scène musicale européenne. Ahlam, son premier album paru en 2018 a reçu de nombreuses réactions enthousiastes, avec sa beauté pure, sa formation inhabituelle (voix, violoncelle et percussions) et son mélange unique d’influences de toute la Méditerranée. La violoncelliste argentine Sol Gabetta a dit de Nesrine qu’elle était “une formidable chanteuse et musicienne”, le London Times “un talent polyglotte incandescent”. Pour André Manoukian, sur les ondes de France Inter “NES nous fait entendre la beauté du monde” et la radio nationale allemande Deustschlandfunk a déclaré : “le temps de NES est venu”. Plusieurs tournées à travers l’Europe ont suivi la sortie d’Ahlam, le trio jouant aussi bien dans de hauts lieux de la musique classique (Philharmonie de Berlin, biennale de violoncelle d’Amsterdam) que dans des festivals jazz et world majeurs.

Aujourd’hui, Nesrine révèle une autre facette de sa très riche personnalité musicale en se réinventant en tant qu’artiste solo et en continuant à raconter son histoire personnelle unique : Nesrine a grandi en France de parents algériens et a étudié le violoncelle classique, intégrant très vite des institutions telles que le East-Western Divan Orchestra de Daniel Barenboim et l’orchestre de l’opéra de Valence (Espagne) dirigé par Lorin Maazel. Elle a également tenu un rôle de premier plan dans le Cirque du Soleil.
Ses délicates chansons en arabe, en français et en anglais font entendre l’éblouissante personnalité artistique de Nesrine ; un monde de musique, sans frontières, entièrement contenu dans sa voix puissante et son violoncelle et un mélange fascinant de musique minimaliste, à la croisée de sa culture classique et des influences rythmiques de la pop et du jazz.

Pour ce nouvel album, Nesrine s’est attaché les services du producteur et guitariste Vincent Huma et de l’ingénieur du son Fab Dupont. Ensemble, avec l’apport du percussionniste de NES David Gadea et du bassiste Swaéli Mbappe, ils ont créé un monde musical complexe, entre acoustique et électronique, où subsistent la chaleur et les sonorités organiques d’Ahlam et où se font entendre de toutes nouvelles influences.
Protéiforme et omniprésent, le violoncelle, entre les mains de Nesrine, ne cesse de surprendre par sa capacité à imiter la voix d’un guembri (“Fantasy”, “Memories”), d’une guitare (“Elle”) ou encore de cuivres (“Rissala”), il impressionne aussi sans apparat, dans un registre improvisé (“Mumkin”, “Memories”).
Et puis il y a sa voix... cette voix qui s’adresse directement à l’auditeur, lui susurre à l’oreille, déclame un appel à l’amour comme on appellerait à la prière (“Rimitti”), qui nous borde et nous enrobe avec douceur ou une touche d’ironie (“My Perfect Man”), qui nous convie à une forme de duplicité (“Night”) ou à l’espoir de comprendre le monde qui nous entoure (“Rissala”, “Silent Mood”).
Nesrine exprime tout cela dans un album à la fois solidement ancré dans la terre grâce à une ligne de percussion sèche aux accents tribaux qui livre une version moderne de rythmes traditionnels (d’Afrique du Nord pour “Mumkin” et “Elle” ou d’Andalousie avec la reprise façon bulería du “Vitamin C” de Can) et intensément aérien dû au travail d’orfèvre du guitariste, dont les sons entourent avec douceur la voix et la porte avec légèreté. Les sonorités sensuelles de la basse et du Moog colorent chacune des compositions, invitant à la danse.

Ce qui aurait pu ressembler à un choc culturel se révèle être un alliage des plus naturels. À l’image de la génération de musiciens sans oeillères à laquelle appartient Nesrine - qui voyage, parle plusieurs langues, évolue avec passion dans sa pratique artistique, observe avec recul et dissèque ses origines et les cultures qu’elle assimile - ce nouvel album s’affranchit des genres musicaux. Nesrine réussit la parfaite hybridation de plusieurs mondes, ses mondes. Ses chansons nous dévoilent une infinité d’images multiculturelles, fusionnant les racines musicales nord-africaines, le minimalisme, le rock, le classique, le jazz et célébrant la rencontre cohérente et respectueuse de courants musicaux dont les connexions intimes et anciennes ainsi, se révèlent.

musique | humour | danse
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